La loi ALUR, appliquée depuis 2014, est à l’origine de nouvelles dispositions législatives dans les domaines du logement et de l’urbanisme. Complétée en 2017,  de nouvelles obligations sont entrées, en vigueur pour les copropriétés : création d’un fonds de travaux, travaux d’isolation thermique obligatoires en cas de rénovation, réalisation d’un diagnostic technique global et installation de compteurs individuels (mesures détaillées sur le site de l’Agence Parisienne du Climat).

Ainsi, l’immobilier est également un secteur concerné par les ambitions écologiques françaises, qu’il s’agisse de la construction de logements neuf ou de l’amélioration des bâtiments déjà construits.

Un dynamique enclenchée mais perfectible

Depuis fin novembre, des pistes supplémentaires sont à l’étude pour améliorer la performance énergétique des immeubles et des maisons. Le projet est d’envergure, avec 1 million de logement à rénover d’ici 2050 pour la seule ville de Paris.

La 6e édition du Forum parisien de l’éco-rénovation, organisée par l’Agence parisienne du climat et la Mairie de Paris, a été l’occasion d’annoncer la prolongation de la concertation sur le plan national de la rénovation énergétique des bâtiments, et ce jusqu’au 15 février.

Les copropriétés et leurs syndics, rouages essentiels de la rénovation énergétique

Les copropriétés peuvent représenter un maillon essentiel de cette dynamique, notamment par les syndics. C’est ce qu’a souligné Jean-Marc Torollion, président de la FNAIM, en rappelant que ces derniers peuvent avoir pour rôle de rappeler aux copropriétaires que la rénovation énergétique est source de confort et de valorisation du bien. Il s’agit alors d’allier ambitions écologiques, bien-être des propriétaires et arguments économiques. M. Torollion a, dans cette perspective, mentionné le besoin de formation dans ce domaine, avec la création à venir d’une filière énergétique au sein de l’Ecole supérieure de l’immobilier.

La FNAIM du Grand Paris s’inscrit elle aussi dans la dynamique écologique et énergétique et demande, à l’instar de l’organisation nationale, une stabilité des aides et des dispositifs déployés par l’Etat.

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